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Un Épisode nocturne sur le blog dédié à Freddy Nadolny Poustochkine…

Un Épisode nocturne sur le blog dédié à Freddy Nadolny Poustochkine…

— il y a 2 mois avec 6 notes
#aquarelle  #freddy nadolny poustochkine  #bande dessinée 
« – C’est sûr, c’est joli, la liste d’enfants aux mêmes initiales… je réponds dubitative. – Je pensais à Jennifer ?… Joy ?… ou Jewel ? Entre fou rire et dégoût intérieur, je pondère ma réponse. – Oh oui, certainement, c’est des idées. Me concernant, je me suis construite avec Catherine, et c’est déjà assez compliqué comme ça. Je n’ai pas envie de changer de prénom encore une fois. – Et Amoreena, alors ? C’est quand même le prénom que je t’ai donné ! – Ça sort de nulle part pour moi « Amoreena ». À 7 ans, on m’a imposé Catherine, c’est comme ça que mes frères et sœurs en France m’appellent, et j’y suis habituée. – Changer pourrait pourtant t’aider pour un nouveau départ, et laver ton passé. Et nous serions plus unis. – Je suis désolée. Je ne suis pas prête pour ça. Tu ne peux pas effacer ce qui a été fait. C’est dans ma chair et dans ma mémoire. J’aimerais que tu m’aimes telle que je suis au lieu de vouloir me changer, d’autant plus que tu n’as pas à te plaindre de la fille que je suis. »FILLE DE CHAIR, par Amoreena Winkler.La suite de PURULENCE Vente en ligne en avant-première sur http://www.ego-comme-x.com/spip.php?article753 En librairie le 23 avril 2014

« – C’est sûr, c’est joli, la liste d’enfants aux mêmes initiales… je réponds dubitative.
– Je pensais à Jennifer ?… Joy ?… ou Jewel ?
Entre fou rire et dégoût intérieur, je pondère ma réponse.
– Oh oui, certainement, c’est des idées. Me concernant, je me suis construite avec Catherine, et c’est déjà assez compliqué comme ça. Je n’ai pas envie de changer de prénom encore une fois.
– Et Amoreena, alors ? C’est quand même le prénom que je t’ai donné !
– Ça sort de nulle part pour moi « Amoreena ». À 7 ans, on m’a imposé Catherine, c’est comme ça que mes frères et sœurs en France m’appellent, et j’y suis habituée.
– Changer pourrait pourtant t’aider pour un nouveau départ, et laver ton passé. Et nous serions plus unis.
– Je suis désolée. Je ne suis pas prête pour ça. Tu ne peux pas effacer ce qui a été fait. C’est dans ma chair et dans ma mémoire. J’aimerais que tu m’aimes telle que je suis au lieu de vouloir me changer, d’autant plus que tu n’as pas à te plaindre de la fille que je suis. »

FILLE DE CHAIR, par Amoreena Winkler.
La suite de PURULENCE
Vente en ligne en avant-première sur http://www.ego-comme-x.com/spip.php?article753

En librairie le 23 avril 2014

— il y a 3 mois
#Amoreena Winkler  #winkler  #Purulence  #fille de chair  #témoignage  #secte  #vécu  #littérature  #autobiographique  #ego comme x 

Pour se rafraîchir la mémoire… Interviews, reportages et articles sur Amoreena Winkler lors de la parution de PURULENCE
*

Interviews :
▪ Invitée de Thierry Ardisson : Salut les terriens du 30/10/2010▪ Reportage et interview au JT de  TF1 (14/10/2010)▪ Interview sur RTL▪ Entretien radiophonique sur Radio France Bleu▪ Entretien avec la revue Poz▪ Entretien avec Lionel Tran
*

Reportages :
▪ Reportage dans l’émission  ça vous regarde sur LCP (15/10/2010 - à partir de la 35e mn)▪ Reportage dans le JT de  FRANCE 2  ▪ Vidéo de présentation de l’éditeur
*

Articles : 
▪ L’innocence perdue des enfants de dieu, article dans 20 minutes ▪ Article dans le Guide de la protection des mineurs contre les dérives sectaires, édité par la Miviludes.▪ Articles ayant suivi l’édition italienne : I Bambini di Dio (pdf)

Pour se rafraîchir la mémoire… Interviews, reportages et articles sur Amoreena Winkler lors de la parution de PURULENCE

*

Interviews :

▪ Invitée de Thierry Ardisson : Salut les terriens du 30/10/2010
▪ Reportage et interview au JT de TF1 (14/10/2010)
▪ Interview sur RTL
▪ Entretien radiophonique sur Radio France Bleu
▪ Entretien avec la revue Poz
▪ Entretien avec Lionel Tran

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Reportages :

▪ Reportage dans l’émission ça vous regarde sur LCP (15/10/2010 - à partir de la 35e mn)
▪ Reportage dans le JT de FRANCE 2
Vidéo de présentation de l’éditeur

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Articles :

L’innocence perdue des enfants de dieu, article dans 20 minutes
▪ Article dans le Guide de la protection des mineurs contre les dérives sectaires, édité par la Miviludes.
▪ Articles ayant suivi l’édition italienne : I Bambini di Dio (pdf)

— il y a 3 mois
#Amoreena Winkler  #winkler  #Purulence  #secte  #enfantsdedieu  #Autobiography 
Extrait : FILLE DE CHAIR

« Arrivée à la gendarmerie, je commence un après-midi de formulation verbale, assise devant un homme qui frappe péniblement sur son clavier, sous des néons jaunes. Il me demande d’être très précise, de donner un maximum d’indications sur les actes sexuels, leur nature, leur fréquence… J’explique au mieux, sans détour.
– Je suis née en 1978, dans la secte des Enfants de Dieu, ou la Famille… »

FILLE DE CHAIR, par Amoreena Winkler.
En librairie le 23 avril 2014.
Vente en ligne en avant-première sur http://www.ego-comme-x.com/spip.php?article753

— il y a 3 mois avec 1 note
Avant-première : FILLE DE CHAIR, disponible dès aujourd’hui… Et PURULENCE vous est offert !

Pour tout achat, sur le site www.ego-comme-x.com, du livre FILLE DE CHAIR d’Amoreena Winkler, nous joindrons à notre envoi un exemplaire gratuit de PURULENCE, premier volume de ce « diptyque », à lire ou à faire découvrir autour de vous…

(Offre valable pour les 50 premières commandes reçues.)

FILLE DE CHAIR + PURULENCE (offert)
15 € + 5% de remise soit 14,25 €
frais de port offert
droits doublés pour l’auteur

Parution en librairie le 23 avril 2014
— il y a 3 mois avec 2 notes
#purulence  #winkler  #Amoreena Winkler  #filledechair  #egocommex  #ego comme x  #autobiographie  #avant-première  #cadeau  #secte  #enfantsdedieu 
http://www.youtube.com/attribution_link?a=4768LivkfIY&u=/watch?v=0azS8CIsTbw&feature=share →

Chipée à Radio Grandpapier, une interview de Yoon-sun Park (10mn) à propos de la traduction de HISTOIRE D’UN COUPLE, par Yeon-sik Hong. A venir, l’interview de Yeon-sik !
Le livre : http://www.ego-comme-x.com/spip.php?article810

— il y a 3 mois
« C’est dans un restaurant tunisien situé au cœur du quartier latin à Montréal que j’ai eu l’occasion d’exposer à l’automne 2012. Tandis que Mélody improvise une danse du ventre, sur les murs du restaurant il y a quelques-unes de mes toiles, dont La Luxure et Manufestation. »
3 nouvelles toiles de Sylvie “Mélody” Rancourt sur son blog “Les toiles de Sylvie” http://www.blog.ego-comme-x.com/spip.php?rubrique22

« C’est dans un restaurant tunisien situé au cœur du quartier latin à Montréal que j’ai eu l’occasion d’exposer à l’automne 2012. Tandis que Mélody improvise une danse du ventre, sur les murs du restaurant il y a quelques-unes de mes toiles, dont La Luxure et Manufestation. »

3 nouvelles toiles de Sylvie “Mélody” Rancourt sur son blog “Les toiles de Sylvie” http://www.blog.ego-comme-x.com/spip.php?rubrique22

— il y a 4 mois avec 1 note
#menthe  #couscous  #peinture  #brut art  #Sylvie Rancourt  #Mélody 
Lisez en ligne 6 nouvelles pages de Carnet de cambrousse, par Balthazar Kittler-Sagnol : “de la guerre économique”.

Lisez en ligne 6 nouvelles pages de Carnet de cambrousse, par Balthazar Kittler-Sagnol : “de la guerre économique”.

— il y a 4 mois avec 1 note
#gaz de schiste  #schiste  #écologie  #écolo  #vert  #théâtre 
comicsworkbook:

Faces in Fabrice Neaud
The image above is from an English translation of several pages from Journal 1 by Edward Gauvin. 
I can’t seem to get away from Fabrice Neaud. I’ve now read most of the Journal series. One of the many pieces of connective tissue throughout the work, and one with which I’m particularly taken, is the fact that faces are essential for Neaud.
A common visual metaphor throughout Journal is the sudden disappearance of a character’s face, replaced either by an abstract inky blur or simply by nothing - by absence. The outlines of the face remain, but its features simply drop away. In both cases, Neaud draws attention to the artifice of his technically proficient, near-photorealistic style, underscoring the fact that these are simply lines on a page. 
Sometimes the disappearing faces of Journal seem quite purposeful, coinciding with moments when the issue of representation becomes particularly pertinent. For instance, following a brief but profound sexual encounter with an army sergeant in Journal 3, Neaud struggles with the fact that a lack of photographic evidence leaves him unable to draw the man’s face. In a way, it’s another side to the distancing effect present in the sequence I translated a few weeks ago, where Neaud focuses on his surroundings to dull the pain of being beaten, or even in the short story Emile, where he refrains from drawing any people at all. You can read that story online in English (weaknesses in the text are, I assure you, translation errors and not faults on Neaud’s part). Other times, though, a character’s face will flicker and blur in a single panel before returning to normal, with no obvious explanation. It’s sudden and unexpected, like some sort of nervous tick.
Neaud says that some of this ambiguity was in early volumes less considered. “Sometimes, it was just because I didn’t have an “image” to use for that particular moment,” he says in one interview. But even in that lack of purpose there is significance. The blurring of faces seems to indicate that from the beginning Neaud was on some level struggling with the issues of representation and ownership of one’s visual identity that play an increasingly important thematic role in Journal and that encroached on Neaud’s personal life in an profound manner. Recent statements indicate that the Journal series will end with volume four, with harsh criticism of the way Neaud portrays his friends in the work culminating with him being legally forbidden from drawing at least one person in his comics. 
Even the reader’s face, their gaze, plays a subtle role in the work. Neaud’s characters will look directly out at us in extended sequences when we take up his role as silent observer, careful listener, for long monologues on the part of his friends and acquaintances. There’s a different sort of tension between the real and the constructed here. On the one hand, Neaud makes us direct participants in the narrative by offering us a first person perspective, very directly showing us what he himself saw. On the other hand, and as Neaud freely admits, these monologues are blatantly reconstructed, collaged dialogues stitched together from Neaud’s notes or memories of many different conversations. At times this becomes a bit cumbersome, when it seems that Neaud only allows his characters to present straw man arguments which, in their obvious faults, place the Fabrice Neaud character clearly in the right. Still, given how harshly critical Neaud is of himself elsewhere in the work, this effect is surely conscious and considered. It is obvious artifice placed in contrast with supposed verisimilitude – a different sort of blurring.
And in addition, here again is that visual blur. In some of these monologue passages, the shifts in Neaud’s rendering style from one panel to the next are all he offers us in terms of movement or action. There is motion not in the character’s gestures, but in Neaud’s pen marks that jump suddenly away from careful rendering, meandering towards abstraction, before leaping back towards photorealism.
In the same interview mentioned above, Neaud says, “The principal question [of Journal] was linked to this issue of representation. Did I or didn’t I need to represent the facts, the people? Did I need to name them?…That was the most difficult. It remains a daily struggle. In any case, the entirely of the work is nothing but an immensely infinite response to this line of questioning.” Neaud’s approach to drawing (and not drawing) faces is one clear testimony to this struggle.
- Andrew White

comicsworkbook:

Faces in Fabrice Neaud

The image above is from an English translation of several pages from Journal 1 by Edward Gauvin.

I can’t seem to get away from Fabrice Neaud. I’ve now read most of the Journal series. One of the many pieces of connective tissue throughout the work, and one with which I’m particularly taken, is the fact that faces are essential for Neaud.

A common visual metaphor throughout Journal is the sudden disappearance of a character’s face, replaced either by an abstract inky blur or simply by nothing - by absence. The outlines of the face remain, but its features simply drop away. In both cases, Neaud draws attention to the artifice of his technically proficient, near-photorealistic style, underscoring the fact that these are simply lines on a page.

Sometimes the disappearing faces of Journal seem quite purposeful, coinciding with moments when the issue of representation becomes particularly pertinent. For instance, following a brief but profound sexual encounter with an army sergeant in Journal 3, Neaud struggles with the fact that a lack of photographic evidence leaves him unable to draw the man’s face. In a way, it’s another side to the distancing effect present in the sequence I translated a few weeks ago, where Neaud focuses on his surroundings to dull the pain of being beaten, or even in the short story Emile, where he refrains from drawing any people at all. You can read that story online in English (weaknesses in the text are, I assure you, translation errors and not faults on Neaud’s part). Other times, though, a character’s face will flicker and blur in a single panel before returning to normal, with no obvious explanation. It’s sudden and unexpected, like some sort of nervous tick.

Neaud says that some of this ambiguity was in early volumes less considered. “Sometimes, it was just because I didn’t have an “image” to use for that particular moment,” he says in one interview. But even in that lack of purpose there is significance. The blurring of faces seems to indicate that from the beginning Neaud was on some level struggling with the issues of representation and ownership of one’s visual identity that play an increasingly important thematic role in Journal and that encroached on Neaud’s personal life in an profound manner. Recent statements indicate that the Journal series will end with volume four, with harsh criticism of the way Neaud portrays his friends in the work culminating with him being legally forbidden from drawing at least one person in his comics. 

Even the reader’s face, their gaze, plays a subtle role in the work. Neaud’s characters will look directly out at us in extended sequences when we take up his role as silent observer, careful listener, for long monologues on the part of his friends and acquaintances. There’s a different sort of tension between the real and the constructed here. On the one hand, Neaud makes us direct participants in the narrative by offering us a first person perspective, very directly showing us what he himself saw. On the other hand, and as Neaud freely admits, these monologues are blatantly reconstructed, collaged dialogues stitched together from Neaud’s notes or memories of many different conversations. At times this becomes a bit cumbersome, when it seems that Neaud only allows his characters to present straw man arguments which, in their obvious faults, place the Fabrice Neaud character clearly in the right. Still, given how harshly critical Neaud is of himself elsewhere in the work, this effect is surely conscious and considered. It is obvious artifice placed in contrast with supposed verisimilitude – a different sort of blurring.

And in addition, here again is that visual blur. In some of these monologue passages, the shifts in Neaud’s rendering style from one panel to the next are all he offers us in terms of movement or action. There is motion not in the character’s gestures, but in Neaud’s pen marks that jump suddenly away from careful rendering, meandering towards abstraction, before leaping back towards photorealism.

In the same interview mentioned above, Neaud says, “The principal question [of Journal] was linked to this issue of representation. Did I or didn’t I need to represent the facts, the people? Did I need to name them?…That was the most difficult. It remains a daily struggle. In any case, the entirely of the work is nothing but an immensely infinite response to this line of questioning.” Neaud’s approach to drawing (and not drawing) faces is one clear testimony to this struggle.

- Andrew White

(via comicsworkbook)

— il y a 4 mois avec 42 notes
A nouveau disponibles en librairies après quinze jours d’absence : Histoire d’un couple de Yeon-sik Hong (2ème édition), et Mélody de Sylvie Rancourt (3ème édition) !

Des exemplaires sont toujours disponibles en vente directe sur le site ego comme x
Histoire d’un couple : 25 € -5% = 23,75 €  Port offert
Mélody  : 19 € -5% = 18,05 €  Port offert


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Mélody  : 19 € -5% = 18,05 €
Port offert

— il y a 4 mois avec 1 note
#hong  #rancourt  #histoire d'un couple  #mélody  #ego comme x  #réédition